Découvrez les conseils médicaux de GoLighter

Votre source d'information sur l'obésité, la perte de poids et l'alimentation.

No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.

Médicaments

Articles recommandés sur la perte de poids

Découvrez des stratégies et méthodes pour une perte de poids saine : de la nutrition et l'activité physique jusqu'aux thérapies modernes.

L'obésité en France : Chiffres et réalités

Impacts sur la santé, la société et l'économie

Le surpoids est un problème grandissant en France – chez les adultes comme chez les enfants et les adolescents. Cette augmentation constante a de lourdes conséquences sur la santé, la société et l'économie. Elle accroît le risque de maladies chroniques et pèse sur le système de santé. Cet article vous présente les statistiques actuelles, les causes, les risques associés et les mesures pour lutter contre le surpoids.

Le surpoids en France : Chiffres & Faits (2024)

Le surpoids est évalué à l'aide de l'Indice de Masse Corporelle (IMC). À partir d'un IMC de 25 kg/m², vous êtes considéré(e) comme étant en situation de surpoids, et à partir d'une valeur de 30 kg/m², il s'agit d'obésité.4

Chiffres actuels chez les adultes:

  • Au total, 48,7 % des adultes sont en surpoids ou en situation d'obésité.1
  • Près de 18,1 % de la population adulte globale est atteinte d'obésité, ce qui représente environ 10 millions de personnes.1

Chiffres actuels chez les enfants et adolescents:

  • Actuellement, 17 % des enfants et adolescents se trouvent en situation de surpoids.2
  • L'obésité à elle seule touche 4 % de cette population juvénile.2

Qui est particulièrement touché?

L'obésité est une maladie qui s'aggrave avec l'âge : chez les seniors de plus de 65 ans, 16,9 % sont en situation d'obésité.1 Bien que le surpoids soit plus fréquent chez les hommes, l'augmentation de l'obésité au fil du temps s'avère plus soutenue et persistante chez les femmes.3

Populations particulièrement exposées:

  • Les personnes faisant face à des précarités économiques, puisque 24,7 % des personnes déclarant des difficultés financières au sein de leur foyer sont touchées par l'obésité.1
  • Les catégories sociales défavorisées, et tout particulièrement les ouvriers, qui demeurent la catégorie socioprofessionnelle la plus sévèrement affectée.1
  • Les habitants des départements et régions d'outre-mer (DROM-COM), où le taux d'obésité s'élève à 22,4 %, un chiffre très nettement supérieur à la moyenne de la métropole.1

Le surpoids en Europe : Où se situe la France?

Avec près de 48,7 % d'adultes en situation de surpoids (incluant l'obésité), la France se situe plutôt dans la moyenne basse par rapport au reste de l'Europe.1

Comparaison à l'échelle européenne:

  • Italie : environ 46 %13
  • Suède : environ 51 %13
  • Allemagne : environ 53,5 %15
  • Royaume-Uni et Hongrie : plus de 60 %13

Évolution à ce jour : L'obésité en hausse constante

Depuis la fin des années 1990, le taux de personnes souffrant d'obésité n'a cessé d'augmenter de manière continue en France:

  • 1997 : 8,5 %1
  • 2012 : 15,0 %1
  • 2020 : 17,0 %1
  • 2024 : 18,1 %1

Le nombre de cas d'obésité massive (IMC supérieur à 40) a d'ailleurs doublé au sein de la population masculine entre 2012 et 2024.1

La pandémie de Covid-19 comme accélérateur de la prise de poids

La crise sanitaire a considérablement aggravé la situation. Le manque d'activité physique, la modification des habitudes alimentaires (comme la surconsommation d'aliments ultra-transformés) et le stress psychologique ont conduit de nombreuses personnes à prendre du poids. À noter que la pandémie a également mis en lumière la vulnérabilité des personnes en situation d'obésité, pour qui les risques d'admission en réanimation étaient multipliés par deux.6

Pronostic pour 2030 : Une épidémie qui pourrait continuer de s'étendre

Les experts mettent en garde contre une poursuite de cette tendance à la hausse, en particulier chez les plus jeunes. À l'échelle mondiale, l'obésité a d'ailleurs quadruplé chez les enfants et adolescents depuis 1990.14 Sans mesures préventives drastiques, le fardeau socio-économique de l'obésité en France, estimé à 12,7 milliards d'euros en 2024, pourrait s'alourdir pour atteindre 15,4 milliards d'euros d'ici 2030.8

Pour tenter d'inverser cette courbe, le gouvernement a récemment lancé (en janvier 2026) une nouvelle feuille de route stratégique pour la période 2026-2030, visant à structurer les parcours de soins de proximité et à mieux encadrer la prise en charge.7

Les causes du surpoids et de l'obésité

Le développement du surpoids repose fondamentalement sur un bilan énergétique positif sur le long terme : c'est-à-dire que vous apportez à votre corps plus d'énergie qu'il n'en dépense. Cette différence constante entre l'apport et la dépense calorique est la cause directe de la prise de poids. Divers facteurs tels que l'alimentation, l'activité physique, la biologie ou l'environnement social et économique favorisent l'apparition de ce surplus calorique.

Quels sont les facteurs qui influencent ce bilan énergétique?

  • Une alimentation déséquilibrée: La consommation fréquente d'aliments ultra-transformés (confiseries, plats préparés, sodas) entraîne rapidement un excédent calorique. En France, les mauvaises habitudes nutritionnelles restent un facteur déterminant : par exemple, seuls 58 % des adultes déclarent consommer des fruits et 65 % des légumes quotidiennement.5 Les produits industriels, riches en sucres, en graisses et en sel, fournissent beaucoup de calories mais peu de nutriments essentiels, favorisant ainsi la prise de poids. 
  • La sédentarité et le manque d'activité physique: Si vous bougez peu au quotidien et passez beaucoup de temps assis, vous brûlez moins de calories. En France, le niveau d'activité physique reste préoccupant : à peine 26 % des adultes pratiquent une activité physique en dehors de leur travail plus de trois fois par semaine. Cette dépense énergétique réduite, couplée à un apport calorique stable ou élevé, entraîne un bilan énergétique positif et favorise l'apparition du surpoids.5
  • Les facteurs psychosociaux et socio-économiques: Le niveau d'éducation et les revenus jouent un rôle majeur dans l'apparition de la maladie. En France, les facteurs de risque comportementaux varient considérablement en fonction du niveau d'études. À titre d'exemple, 19 % des personnes ayant un niveau d'éducation inférieur souffrent d'obésité, contre seulement 9 % chez les personnes diplômées de l'enseignement supérieur.5 Cela s'explique par un accès parfois plus complexe aux aliments sains, un budget ou du temps limité pour la pratique sportive, et une exposition accrue au stress. Le stress chronique et les charges émotionnelles peuvent également impacter négativement vos comportements alimentaires.  
  • Les prédispositions biologiques: Votre génétique, certaines perturbations hormonales (comme l'hypothyroïdie) et les particularités individuelles de votre métabolisme peuvent augmenter le risque de prise de poids. Cependant, leur influence globale est souvent moins prépondérante qu'on ne le pense : le facteur déterminant reste avant tout l'excédent calorique maintenu sur le long terme.

Les conséquences du surpoids sur la santé

L'obésité et le surpoids impactent négativement presque tous les systèmes de l'organisme et augmentent considérablement le risque de développer de nombreuses maladies:

  • Maladies cardiovasculaires: Le surpoids favorise l'hypertension, les troubles du métabolisme lipidique et l'artériosclérose, pouvant mener à des infarctus ou des accidents vasculaires cérébraux (AVC). En France, les maladies cardiovasculaires et le cancer sont les principales causes de mortalité, représentant à elles seules 45 % de l'ensemble des décès en 2022.5 On estime d'ailleurs qu'environ 11,5 millions de Français vivent avec une maladie cardiovasculaire.
  • Cancers: L'obésité est associée à un risque accru de développer plusieurs types de cancers (côlon, sein après la ménopause, pancréas, reins). L'incidence du cancer en France est supérieure de 8 % à la moyenne européenne, et sa prévalence est de 14 % plus élevée.
  • Diabète de type 2: Le risque de développer cette maladie chronique est démultiplié chez les patients en situation d'obésité.
  • Troubles articulaires (Arthrose): La charge mécanique supplémentaire pesant sur les articulations, en particulier les genoux et les hanches, accroît le risque d'arthrose.
  • Affections psychologiques: Les personnes en surpoids souffrent plus fréquemment de dépression, de troubles anxieux et d'une faible estime de soi. La stigmatisation et les discriminations sociales (grossophobie) viennent souvent aggraver cette détresse psychologique.

Coûts sociétaux et impacts économiques

Au-delà des conséquences purement médicales, l'obésité génère un coût majeur pour la société française:

  • Le système de santé: Les dépenses de santé en France sont parmi les plus élevées d'Europe, représentant 11,5 % du PIB en 2023. Les maladies chroniques (longue durée), qui concernent 20 % de la population et sont souvent liées à l'obésité, pèsent lourdement sur le budget de l'Assurance Maladie.5
  • Perte de productivité: Les arrêts de travail, l'incapacité, les départs anticipés à la retraite et une productivité réduite figurent parmi les conséquences fréquentes.
  • Fracture sociale: En France, l'obésité touche 19 % des personnes ayant un faible niveau d'éducation, contre seulement 9 % de celles disposant d'un diplôme de l'enseignement supérieur.

Les mesures pour lutter contre le surpoids

Pour endiguer la progression de l'obésité, la responsabilité individuelle ne suffit pas. L'environnement, les structures sociétales et les politiques de santé publique jouent un rôle déterminant.

Prévention et dépistage

La prévention précoce est l'approche la plus efficace sur le long terme. En 2024, la France a d'ailleurs franchi un cap en instaurant un programme de bilans de santé préventifs entièrement gratuits à quatre tranches d'âge clés de la vie (18-25, 45-50, 60-65 et 70-75 ans). Ces consultations permettent d'évaluer les facteurs de risque liés au mode de vie et d'élaborer des plans de prévention ultra-personnalisés.5

Initiatives politiques: Le Nutri-Score

Créé en 2017 par Santé Publique France, le Nutri-Score est un logo à cinq couleurs (de A à E) apposé sur les emballages pour aider les consommateurs à repérer les produits les plus sains d'un simple coup d'œil. Ce dispositif a trouvé son public : en 2022, les marques l'ayant adopté représentaient 58 % des volumes de ventes dans le pays.5 Face aux avancées scientifiques, une formule de calcul actualisée a été déployée en 2025.

Important
Les limites du Nutri-Score

Bien qu'utile, le Nutri-Score fait face à des critiques.

  • Son apposition reste volontaire de la part des industriels. 
  • Une simplification des données nutritionnelles: L'algorithme repose sur une formule standardisée qui peut, de façon parfois contre-intuitive, attribuer une meilleure note à certaines catégories de produits industriels (comme les boissons allégées en sucre ou certains plats préparés) qu'à des aliments bruts et naturels pourtant excellents pour la santé, tels que les noix, les amandes ou les huiles végétales.5
  • Un manque de transparence: La pondération exacte de chaque nutriment (le ratio entre les fibres, les protéines, les sucres ou les graisses) n'est pas toujours claire ni facilement compréhensible pour le grand public au moment de faire ses choix en rayon.

Promotion de l'activité physique

L'activité physique régulière est un pilier de la prévention. Or, le bilan français est inquiétant : à peine 26 % des adultes pratiquent une activité physique extra-professionnelle plus de trois fois par semaine, un chiffre inférieur à la majorité des autres pays européens. Le constat est similaire chez les adolescents de 15 ans : seulement 6 % des filles et 15 % des garçons atteignent l'objectif de 60 minutes d'activité modérée par jour.5 Pour y remédier, plusieurs mesures publiques sont déployées:

  • Le développement des mobilités et des environnements actifs: L'aménagement de pistes cyclables, la sécurisation des cheminements piétons et le « design actif » de l'espace public (installation de city-stades, parcours de santé, parcs sportifs) visent à encourager le mouvement au quotidien.
  • L'initiative « 30 minutes d'activité physique par jour » à l'école: Portée par le ministère de l'Éducation nationale dans la dynamique de « Génération 2024 », cette mesure vise à lutter contre la sédentarité précoce en incitant les enfants à bouger davantage sur le temps scolaire.6
  • Les Maisons Sport-Santé et le « sport sur ordonnance »: Ce réseau national composé de plus de 500 structures de proximité permet d'orienter le grand public et d'accompagner les patients bénéficiant d'une prescription médicale d'Activité Physique Adaptée (APA).6

Malgré ces nombreux efforts, l'accès réel à ces programmes et à ces infrastructures reste fortement dépendant du milieu social et territorial. Dans les régions à faibles revenus ou les zones rurales, les ressources, les installations adéquates ou les financements à long terme font souvent défaut, empêchant ainsi ces mesures de couvrir les besoins d'une grande partie de la population.

Soutien médical et thérapies

Les personnes en situation d'obésité nécessitent un accompagnement structuré. La Haute Autorité de Santé (HAS) a établi un parcours de soins pluridisciplinaire. Cela inclut un accompagnement nutritionnel, un suivi comportemental et la prescription d'activités physiques adaptées. Depuis juin 2025, pour désengorger les spécialistes, tout médecin généraliste a la possibilité de prescrire les médicaments analogues du GLP-1.10, 11

Important
Absence de remboursement pour les médicaments anti-obésité

les médicaments innovants pour la perte de poids (comme les agonistes du GLP-1 Wegovy et Mounjaro) ne sont pas remboursés par l'Assurance Maladie dans le cadre du traitement de l'obésité.10 Le financement de ce traitement, bien qu'il ait fait ses preuves scientifiques sur la perte de poids, reste à la charge intégrale du patient ou, plus rarement, relève des politiques de prise en charge optionnelles de certaines mutuelles privées.

Foire aux questions

Combien de personnes sont touchées par le surpoids en France?

En France, environ 48,7 % des adultes sont en situation de surpoids (obésité comprise). L'obésité à elle seule touche 18,1 % de la population adulte, ce qui correspond à environ 10 millions de personnes.1

Quelle est la proportion de personnes en surpoids en France actuellement?

Selon les données épidémiologiques les plus récentes publiées par la Ligue contre l'obésité, 47 % des adultes français sont en situation de surpoids (IMC ≥ 25). Parmi eux, la part de la population considérée comme obèse (IMC ≥ 30) a atteint 18,1 % en 2024. L'obésité concerne ainsi aujourd'hui environ 10 millions d'adultes en France.1

Quelles sont les statistiques actuelles concernant le surpoids en France?
  • Adultes (à partir de 18 ans, données 2024) : 47 % des adultes sont en situation de surpoids (obésité incluse), et 18,1 % de la population adulte totale souffre d'obésité.1
  • Enfants et adolescents (données récentes) : 17 % sont en situation de surpoids, et 4 % de la population globale des enfants et adolescents sont atteints d'obésité.2
Comment le surpoids a-t-il évolué en France ces dernières années?

Depuis la fin des années 1990, la proportion d'adultes en situation de surpoids et d'obésité a continuellement augmenté en France. Le taux d'obésité a notamment connu une progression alarmante :

  • 1997 : 8,5 %   
  • 2012 : 15,0 %   
  • 2020 : 17,0 %   
  • 2024 : 18,1 %   

Aujourd'hui, le taux global de surpoids (qui inclut l'obésité) concerne 47 % de la population adulte.1

Quelles sont les tranches d'âge les plus touchées par le surpoids en France?

Le surpoids est très répandu dans toutes les tranches d'âge, mais il affecte tout particulièrement :

  • Les adultes de 55 ans et plus : La prévalence de l'obésité augmente avec l'âge pour atteindre un pic autour de 19,9 % chez les 55-64 ans, avant de se stabiliser à 16,9 % chez les 65 ans et plus.  
  • Les enfants et adolescents : Actuellement, 17 % des enfants et adolescents français sont en situation de surpoids, et 4 % d'entre eux souffrent d'obésité.1
Quel pourcentage de la population souffre de surpoids en France?

En France, ce sont environ 47 % des adultes qui sont en situation de surpoids (ce chiffre inclut les personnes atteintes d'obésité). Si l'on isole uniquement l'obésité (IMC ≥ 30), celle-ci touche 18,1 % de la population adulte globale.

Puis-je acheter Wegovy® sans ordonnance?

Non, il est impossible d'acheter Wegovy® sans ordonnance en France. Ce médicament est soumis à une prescription médicale obligatoire. Il ne peut être délivré par une pharmacie que sur présentation d'une ordonnance valide, rédigée par un médecin à la suite d'une consultation médicale.10, 11

Comment puis-je me procurer Saxenda®?

Vous ne pouvez obtenir Saxenda® que si un médecin vous a préalablement examiné et délivré une ordonnance en cours de validité. Une fois cette prescription médicale obtenue, vous pouvez retirer votre traitement en officine ou le commander par le biais du service sécurisé d'une pharmacie en ligne certifiée.

Références
  1. Ligue Nationale contre l'Obésité / GCC CSO: Résultats de l'étude épidémiologique OFEO (Observatoire Français d'Épidémiologie de l'Obésité) (2024). Consulté le 24/05/2026 sur https://www.obesitefrance.fr/actualites/nouvelles-donnees-de-prevalence/resultats-de-letude-epidemiologique-ofeo-observatoire-francais-depidemiologie-de-lobesite
  2. Haute Autorité de Santé (HAS): Surpoids et obésité de l'enfant et de l'adolescent - Guide du parcours de soins. Consulté le 24/05/2026 sur https://www.has-sante.fr/jcms/p_3161194/fr/surpoids-et-obesite-de-l-enfant-et-de-l-adolescent
  3. Salanave, B., Verdot, C., Escalon, H., Gautier, A., & Deschamps, V. / Santé publique France: Évolution de la corpulence déclarée dans les Baromètres de Santé publique France de 1996 à 2017. Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire (BEH), n°15 (2024). Consulté le 24/05/2026 sur https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2024/15/2024_15_1.html
  4. Hospices Civils de Lyon (HCL): Journée mondiale de l'obésité - Actualité du Centre Spécialisé de l'Obésité (2026). Consulté le 24/05/2026 sur https://www.chu-lyon.fr/journee-mondiale-obesite
  5. OCDE / Observatoire Européen des Systèmes et des Politiques de Santé: Health at a Glance 2025: France (Notes par pays) (2025). Consulté le 24/05/2026 sur https://www.oecd.org/en/publications/health-at-a-glance-2025_15a55280-en/france_f2a40e4f-en.html
  6. Sénat (France): Rapport d'information fait au nom de la commission des affaires sociales sur le surpoids et l'obésité : l'autre pandémie (2022). Consulté le 24/05/2026 sur https://www.senat.fr/rap/r21-744/r21-744_mono.html
  7. Ministère de la Santé et de l'Accès aux soins (France): La feuille de route obésité 2026-2030 (Janvier 2026). Consulté le 24/05/2026 sur https://sante.gouv.fr/soins-et-maladies/prises-en-charge-specialisees/obesite/article/la-feuille-de-route-obesite-2026-2030  
  8. Cabinet d'études Asterès: L'obésité en France : un coût de 12,7 Mds€ en 2024 et potentiellement 15,4 Mds€ en 2030 (2024). Consulté le 24/05/2026 sur https://asteres.fr/etude/lobesite-en-france-un-cout-de-127-mdse-en-2024-et-potentiellement-154-mdse-en-2030/  
  9. Ministère de l'Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de la Forêt (France): Le Nutri-Score : Informations consommateurs (2025). Consulté le 24/05/2026 sur https://agriculture.gouv.fr/le-nutri-score  
  10. Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM): Analogues du GLP-1 indiqués dans le traitement de l'obésité : l'ANSM fait évoluer leurs conditions de prescription et de délivrance (2025). Consulté le 24/05/2026 sur https://ansm.sante.fr/actualites/analogues-du-glp-1-indiques-dans-le-traitement-de-lobesite-lansm-fait-evoluer-leurs-conditions-de-prescription-et-de-delivrance
  11. VIDAL : WEGOVY, SAXENDA, MOUNJARO: prescription élargie à tout médecin, y compris en initiation de traitement (2025). Consulté le 24/05/2026 sur https://www.vidal.fr/actualites/31437-wegovy-saxenda-mounjaro-prescription-elargie-a-tout-medecin-y-compris-en-initiation-de-traitement.html
  12. Santi, P., & Stromboni, C. / Le Monde: French GPs can now prescribe anti-obesity drugs, but not everyone is convinced (2025). Consulté le 24/05/2026 sur https://www.lemonde.fr/en/france/article/2025/08/27/french-gps-can-now-prescribe-anti-obesity-drugs-but-not-everyone-is-convinced_6744750_7.html
  13. World Health Organization (WHO) / Organisation Mondiale de la Santé: Nouveau rapport de l'OMS : l'Europe peut inverser le cours de son épidémie d'obésité (Communiqué et rapport régional, 2022). Consulté le 24/05/2026 sur https://www.who.int/europe/fr/news/item/03-05-2022-new-who-report--europe-can-reverse-its-obesity--epidemic
  14. Le Lancet (relais GCC CSO): Les chiffres de l'obésité dans le monde - Évolution globale depuis 1990. Consulté le 24/05/2026 sur https://www.obesitefrance.fr/lobesite-cest-quoi/les-chiffres-de-lobesite-en-france
  15. Robert Koch-Institut (RKI): Overweight and obesity among adults in Germany – Fact Sheet. Journal of Health Monitoring, 7(S3) (2022). Consulté le 24/05/2026 sur https://www.rki.de/EN/News/Publications/Journal-of-Health-Monitoring/GBEDownloadsJ/FactSheets_en/JHealthMonit_2022_03_Overweight_GEDA_2019_2020.pdf?__blob=publicationFile&v=1
  16. Wilding, J. P. H., et al.: Once-weekly semaglutide in adults with overweight or obesity. The New England Journal of Medicine (2021).
  17. Jastreboff, A. M., et al.: Tirzepatide once weekly for the treatment of obesity. The New England Journal of Medicine, 387(3), 205-216 (2022). Consulté le 24/05/2026 sur https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2206038
  18. Pi-Sunyer, X., et al.: A randomized, controlled trial of 3.0 mg of liraglutide in weight management. The New England Journal of Medicine, 373(1), 11-22 (2015). Consulté le 24/05/2026 sur https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26132939/